La pauvreté, ce n’est pas seulement manquer d’argent. C’est aussi ne pas avoir accès à des opportunités permettant d’améliorer sa situation et de bâtir soi-même son avenir. La pauvreté impose des choix déchirants aux 71 % de la population mondiale qui vivent avec moins de 10 $ par jour. Est-ce que j’achète de la nourriture et j’ai soif, ou j’achète de l’eau et j’ai faim? Est-ce que je paie les frais de scolarité ou le médecin?

Le cycle de la pauvreté fait en sorte que les enfants nés dans des familles pauvres ont moins de chances de se sortir de la misère, parce qu’ils sont privés de ressources sociales comme l’éducation, la culture financière, l’accès à l’emploi et les prêts. Les femmes ont un accès limité aux ressources économiques et sociales, bien que des études montrent que lorsque les femmes occupent des emplois rémunérés, il y a une croissance de l’économie.

Saviez-vous que?
  • 171 millions de personnes sortiraient de la pauvreté si tous les enfants des pays à faible revenu développaient à l’école des compétences de base en lecture. À l’échelle mondiale, la pauvreté reculerait de 12 %.
  • L’extrême pauvreté a réduit de moitié depuis 1990, mais les progrès sont loin d’être uniformes : la majorité des avancées ont été faites dans un seul pays.
  • Éradiquer l’extrême pauvreté pendant un an coûterait 66 milliards de dollars. C’est moins d’argent que ce que les Américains ont dépensé en billets de loterie en 2014.
Les communautés peuvent se libérer de la pauvreté
Pour mettre fin à la pauvreté une fois pour toutes, il faut munir les familles des ressources qui leur permettront d’envoyer leurs enfants à l’école, d’économiser pour les imprévus et de maintenir les projets de développement, sans dépendre d’une aide extérieure. Lorsque les familles ont accès aux ressources leur permettant de répondre à leurs besoins essentiels, elles n’ont plus à choisir entre acheter de la nourriture ou de l’eau, payer les frais scolaires ou le médecin. Elles gagnent le pouvoir de dessiner leur propre avenir.